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dimanche 7 février 2010

Soirée de lancement de l'appli iPhone Grazia.fr

Grâce à Anaïs, jeudi soir je suis allée (accompagnée de Léa) à la soirée de lancement de l’application Iphone Grazia.fr. (Et oui, même Grazia a son application Iphone ! En même temps, on est tendance ou on ne l’est pas !)

Après que Léa ai fini de lacérer son jeans et finalisé sa banane, nous voici parties en direction du Tigre. Thème de la soirée : rock britannique! Devant le bar, quelques fashionistas mais rien de dingue. Bon ok il est encore tôt... La porte s’ouvre, un jeune homme looké nous demande nos noms. On est sur la liste ? On n’est pas sur la liste ? Petit imbroglio. Peu importe, une nana de chez Grazia nous valide. On entre.

A l’intérieur, ambiance cosy, lumière rouge, moquette et petits fauteuils. Comment ça se passe, on est dans un club échangiste ou quoi ?

Une fois nos affaires posées au vestiaire nous pouvons enfin nous fondre dans la population... Decepción, les gens n’ont pas vraiment joué le jeu et très peu sont lookés dans le thème de la soirée ! Mention spéciale au clone de Kate Moss qui faute de pouvoir être à l'aise avec son manteau en poil, n'a pas fait long feu à la soirée. Kaaate?

Ambiance sympathique, tout le monde se parle afin de savoir par qui et comment on a atterri ici. Je vous ai dis que c’était open bar ? Direction le bar ! Une coupe à la main, j’installe l’application Grazia. L’appli est plutôt pas mal. Un peu lente à charger par moment mais globalement je suis plutôt contente.

Après quelques verres, les gens se lâchent enfin. Même que ça dansouille! Les gens ? Un mix de personnes de chez Grazia, de lectrices et de bloggeurs. Pas mal de bloggeurs en fait! J'ai ainsi découvert Charlotte et son blog Baloneys and Co.

Léa, une ptite coupette?

dimanche 24 janvier 2010

J'ai vu... La Clique

Cela fait maintenant des mois que La Clique titille ma curiosité. Après avoir engrainé Carole à venir avec moi, j’avais hâte de voir le show dont tout le monde parle.

Jeudi soir, direction Bobino. Pas mal de monde à l’entrée. On est un peu en retard mais on arrive tout de même à avoir de bonnes places. On n’est jamais trop près quand il s’agit de se rincer les yeux ! La lumière s’éteint. Une femme apparaît. Elle est légèrement vêtue, chante et boit dans les coupes des spectateurs médusés. Avec Carole on se regarde, Ambiance Scandale ! Le spectacle est d'un genre nouveau, entre cabaret burlesque, performances étonnantes et striptease. Oui madame, vous avez bien lu, STRIPTEASE ! Bien entendu, il n’y a pas que ça mais disons que cet aspect du show est, comment dire, non négligeable… Depuis je n’ai d’ailleurs toujours pas retrouvé la vue !

Ce style et cette approche particulière puisent leurs sources dans les arts de la rue, le cirque et les performances artistiques les plus subversives from all over the world !! Au menu de ce spectacle hors norme : numéros de variétés néo-vaudevillesques, underground, humour caustique et suggestif et acrobaties à couper le souffle.


Parmi les numéros présentés par la délirante troupe de La Clique nous avons pu admirer le Norvégien Capitaine Frodo « l’homme élastique » aussi désarticulé que talentueux. Ce moustachu habile et maladroit, décide de passer au travers de deux raquettes de tennis sans cordes. Il s’emmêle les jambes, les bras, tombe à la renverse tout en nous tapant la discut'. Le sexy David O’Mer, moulé dans un jean trempé, effectue une chorégraphie aérienne au-dessus de sa baignoire… Mesdames, vous en aurez pour votre argent ! Mention très spéciale (n'est-ce pas Carole?!) à Amy G qui baisse sa culotte et glisse sous sa robe un kazoo avec lequel elle interprète avec beaucoup de sérieux l’hymne national américain ! Oui monsieur, on a du talent ou on en n'a pas!

Ursula Martinez avec son tailleur à la super Nanny (RIP), présente un tour de magie très original avec pour seul accessoire un chiffon rouge qu'elle fait disparaître et réapparaître en un tour de main dans d'improbaaables cachettes. Le terme « improbable » est faible, croyez moi !

Haute voltige, tours d'équilibre, acrobaties, contorsions… les membres de La Clique sont juste dingues ! Le spectacle est sensationnel, époustouflant et coquiiinou ! Pendant près de 2 heures, vous assistez bouche bée à des numéros fous interprétés par des artistes disjonctés.

La Clique est un phénomène théâtral impossible à décrire. C’est un spectacle à voir, une expérience unique !

dimanche 22 novembre 2009

J'ai vu "Away We Go" de Sam Mendes

J’ai vu “Away We Go” de Sam Mendes qui raconte l’histoire d’un couple original qui lorsqu’ils apprennent qu’ils vont être parents décident de partir à la recherche de l'endroit parfait où fonder leur famille. Commencent alors un petit road trip au cours duquel ils rendent visite à leurs amis (différentes connaissances hautes en couleurs) et écument ainsi différentes destinations afin de trouver the perfect place.

Le couple vedette est composé de deux acteurs peu connus du grand public mais leurs naturels ne fait qu'accroitre le sentiment d'authenticité de cette histoire d'amour. Moi qui n'aime pas les histoires d'amour au ciné, j'ai été servie.

Le casting de personnages secondaires est plutôt pas mal avec Jeff Bridges, Catherine O'Hara ou encore Maggie Gyllenhaal. Et puis surtout il s'agit d'un film de Sam Mendes. Sam Mendes, c’est American Beauty ou encore Les Noces Rebelles. Je m’attendais donc à un petit bijou, un bon moment de cinéma. Et à ma grande surprise j’ai été déçue ! Decepción !

Le film est sympa mais sans plus. La bande-annonce laissait présager une petite comédie décalée mais au final c’est surtout une histoire d’amour bien sucrée. C’est tout de même drôle avec des scènes cocasses et de bons moments de franche rigolade. Même si Elise assise à côté de moi n’a pas vraiment rigolé! Le côté frais du scénario compte son lot de clichés et surtout s’essouffle dans la longueur. Le rythme est irrégulier et surtout imbibé de guimauve car le tout est mignon et touchant. Troop miiignon !

Ce film est une fresque légère et amusante dépeignant les questions existentielles de l’Amérique bobo. "Away We Go" ne marquera pas les esprits c’est clair mais constitue un petit film sympathique pour se changer les idées après une semaine difficile.

samedi 15 août 2009

Et si on se faisait une toile?

Paris, l’été, quoi de mieux qu’une séance de cinéma en plein air ! Places, squares ou jardins : jusqu'au 23 août, rendez-vous dans les hauts lieux parisiens pour une séance de cinéma insolite !

Pour en savoir plus : Cinéma au clair de lune

mardi 21 juillet 2009

Eté musical

Envie de changer d’air ? Direction Le Paléo. Ce festival vieux de trente ans propose une programmation plutôt sympa dois-je avouer du 21 au 26 juillet à Nyon, en Suisse. La feinte c’est que le seul moyen d'y accéder, c’est d’acheter les billets disponibles chaque jour, le matin des concerts, sur internet. Il va falloir être au taquet pour avoir une chance d'apercevoir Placebo, Sophie Hunger, Peter Doherty, Moby, Franz Ferdinand ou encore The Tings Tings sur la scène romande. www.2009.paleo.ch

La Bretagne, St Malo, La Route du Rock… Cette année la programmation vaut le détour avec The Kills, Peaches, My Bloody Valentine, Simian Mobile Disco, Andrew Birds ou Telepathe. Du 14 au 16 août, places à réserver sur www.laroutedurock.com



En août, rendez-vous au Cabaret Sauvage pour le Black Summer Festival qui se tient jusqu'au 3 août. Ambiance Funk, Soul, Reggae, Afrobeat, Jazz, Hip-Hop, Blues ou Salsa avec entre autres Popa Chubby, Georges Clinton ou Anthony B. Concerts tous les soirs. Les places sont à réserver sur le site de la Fnac ou sur www.cabaretsauvage.com

Et alors que septembre approche, foncez au Festival Rock en Seine. Au programme, du rock et encore du rock avec Oasis, the Offsprings, Macy Gray ou encore Klaxons qui se déchaineront pendant trois jours, l'occasion de se sentir encore en vacances à l'aube de la rentrée. Plus d’infos sur www.rockenseine.com

dimanche 30 novembre 2008

John Legend is back dans les bacs!

John Legend est de retour avec un nouvel Opus et un nouveau son. Fini ou presque les morceaux voix-piano qui ont fait le succès de John Legend. Sa voix sensuelle est toujours au rendez-vous mais cette fois-ci en mode R'n'b. C'est différent certes mais toujours aussi bon, comme l'illustre le titre "Green Light" en duo avec Andre 3000. Mention spéciale au dépaysant "No other Love" en duo avec Estelle.

dimanche 16 novembre 2008

J'ai vu : Vicky Cristina Barcelona, le dernier Woody Allen


J'ai vu le derier Woody Allen avec ma copine S. qui le moins qu'on puisse dire, n'est pas fan de cinéma. C'était donc un grand moment : S. qui va voir un Woody Allen... Comme quoi depuis l'élection d'Obama, tout est vraiment possible!

De quoi ça parle? Deux jeunes Américaines débarquent à Barcelone le temps d'un été. Mais autant la blonde Cristina (la bombesque Scarlett Johansson), créature d'instincts, dénuée d'inhibitions, semble ouverte à toutes les aventures, la brune Vicky (Rebecca Hall) prône la fidélité à un seul homme, en l'occurrence celui qu'elle s'apprête à épouser et qui est resté à New York. Leur rencontre avec un peintre espagnol particulièrement entreprenant (Javier Bardem) et sa volcanique ex-épouse (Penélope Cruz) va jeter le trouble et la confusion dans leur tête comme dans leur coeur.

Les intrigues se croisent et se multiplient et on assiste un peu comme des voyeurs, à l'effet d'un séducteur particulièrement macho sur trois femmes de tempéraments différents. Le film est teinté couleur locale, avec cette touche de candeur digne de l'oeil d'un touriste. Mais au-delà de tout ça, on en retire une vision tragique du couple où l'espoir et l'harmonie n'ont pas leur place. L'ensemble peut paraître très pessimiste sur l'amour et la quasi-impossibilité qu’il dure toujours... mais en y pensant bien, c'est finalement assez réaliste... Les sentiments sont souvent les plus forts, même s’ils peuvent mener aux expériences les plus savoureuses mais les moins confortables…

Cristina Vicky Barcelona n'est pas une oeuvre majeure dans la carrière de Woody Allen, mais c'est un film beaucoup plus sérieux qu'il n'y paraît. Ce ménage à plusieurs est quelque peu dérangeant mais les sentiments sont souvent les plus forts, même s’ils peuvent mener aux expériences les plus savoureuses mais les moins confortables… Les acteurs sont tous très bons avec quand même une attention particulière à Javier Bardem, touchant et sexy en peintre à la sensualité provocante.

Chaud et sexy, un très bon film...

mardi 24 juin 2008

Les nouveaux Docks

« Les nouveaux Docks », a.k.a la Cité de la Mode et du Design, située sur le quai d'Austerlitz ouvrira bientôt ses portes. Ce nouveau bâtiment - le premier a surplomber la Seine -, accueillera l'Institut français de la mode, qui forme des étudiants en stylisme et en design, mais aussi un espace évènementiel, un restaurant, un solarium en terrasse et des commerces. Construit à la place d'anciens Magasins Généraux, ce lieu est destiné à devenir le nouveau centre de la mode et viendra compléter le nouveau pôle culturel et étudiant du quartier Tolbiac, formé par la Bibliothèque de France, le MK2 Bibliothèque, la nouvelle université Denis Diderot et l'école d'Architecture de Paris Val-de-Seine.

Espace évènementiel avant tout, il accueillira des expositions et manifestations dédiées à la mode et au Design. Ce pôle a vocation culturelle et de loisirs insufflera une atmosphère festive aussi bien diurne que nocturne dans ces anciens bâtiments industriels.

vendredi 25 avril 2008

Atelier Man Ray

Une journée off, du soleil, une copine et une expo. Direction la Pinacothèque de Paris pour l’exposition « Unconcerned but not indifferent ». Celle-ci présente une rétrospective inédite des oeuvres de Man Ray. Toutes les facettes de la création de l’artiste sont dévoilées. Une sélection exceptionnelle d’œuvres comprenant : dessins, photographies, peintures, sculptures, objets et images personnels provenant directement du Man Ray Trust (New York). Globalement, il s’agit de michouis (objet rares et bizarres) à la base des œuvres de Man Ray. On y découvre ainsi les tests et autres expérimentations de l’artiste.

On plonge dans l’intimité du génie créatif de Man Ray à travers des œuvres de jeunesse peu connues, des documents de sa vie privée, des dessins préparatoires, de la documentation sur des œuvres majeures en plus de nombreux chefs d’œuvre. Plusieurs des œuvres exposées sont très célèbres, mais certaines n’ont plus jamais été montrées depuis la mort de Man Ray.

L’œuvre photographique de Man Ray, considérée comme l’une des plus inventives de son époque est le résultat de la rencontre entre des techniques de peinture surréaliste et une imagination débordante et décalée. En véritable créateur, il utilisa tous les formes d’art, mêla et détourna peinture, photographie et objet.


Atelier Man Ray
A la Pinacothèque de Paris du 5 mars 2008 au 1er juin 2008


Artiste polyvalent Man Ray (1890-1976) offre une œuvre qui traverse tous les champs visuels : dessin, peinture, sculpture, photographie, film, objets, assemblages… il chercha constamment à élargir les possibilités techniques artistiques.

mardi 9 octobre 2007

Tea Time

Je vous parlais au tout début de l'histoire de ce blog de Kusmi Tea, ma marque de thé préférée. Kusmi Tea?! Non vous ne rêvez pas et non je ne suis pas en train de vous insulter en Russe ! Kusmi Tea, vous savez la marque aux boîtes de thé aux couleurs flashy acidulées qu'on collectionne autant pour leurs saveurs que pour la beauté des packagings. Je tiens à préciser pour les plus assidus que je suis désormais accro au Detox (le dernier né de la maison). Fermons la parenthèse 3615mavie. Kusmi Tea vient d’ouvrir un salon thé – restaurant, nouveau QG pour après-midi pluvieux entre copines !

Kusmi Tea
56, rue de Seine
Paris 6e
Tel. 01.46.34.29.06
Métro : Odéon ou St Michel

samedi 28 juillet 2007

Fête des Tuileries

Chaque été, le cœur de Paris accueille une petite fête foraine qui répand une odeur de gaufre et de chouchous au milieu des chics rues du quartier des Tuileries. La Fête des Tuileries amuse les Parisiens et surtout les touristes, tout en désespérant les riverains qui semblent considérer que les grincements de la grande roue les empêchent de profiter pleinement du vacarme de la circulation de la rue de Rivoli.

C’est une toute petite fête dont les attractions rivalisent en matière de plus cher ce n’est pas possible mais grâce aux odeurs de graillon, l’ambiance y est dans un cadre super sécurisé, Vigipirate ++. Outre la grande roue, on y retrouve quelques manèges de notre enfance, chevaux de bois, balançoire mobile, auto-tamponneuses, tapis volant, et d’autres plus récents comme la sphère propulsée par un élastique !! Fou rire assuré dans un train fantôme super kitch. Tout pour avoir encore une fois 7 ans, les yeux qui brillent et les poches un peu plus vide.

Enfin, et ce n’est pas la moindre des qualités de la Fête des Tuileries, on y trouve la pinte de bière la moins chère de Paris centre à 3,50 euros (à consommer avec modération, l’abus d’alcool te donne grave la gerbe et salit le jean Notify). Le lieu est ce qu'il est, c'est tellement pas trendy que ça l’est forcément. Certes, il faut aller s’asseoir sur des chaises de jardin comme chez Môman, mais pour le prix, on est aux Tuileries quand même !

vendredi 27 juillet 2007

What's trendy now? Le Velib' bien sûr !


En tant que trends observer le Velib' me faisait de l'oeil depuis son lancement. Et puis avec toutes ces bornes sur mon trajet quotidien, je n'ai pas pu résister à l’appel de ces jolis vélos !

Hier, sous le beau soleil qui inondait la capitale, je suis donc partis, cheveux aux vents et motivée comme pas deux, pour la grande aventure.
Tout commence à la borne : pour ma part, je préfère tester un peu avant de souscrire à quelqu'abonnement que ce soit. Je me rends donc à la borne principale et suis pas à pas les instructions proposées à l'écran, 5 minutes après, j'ai mon vélo. 150 euros de garantie en cas de non restitution du vélo après, je suis donc en mesure de vous affirmer que c'est hyper-simple.
Après avoir solidement attaché mon sac dans le panier, je m'élance sur la chaussée : trop facile. Oups, la selle est trop haute, dans l’euphorie du moment je n’ai pas pensé à vérifier la hauteur. Peu importe, c’est bon je gère, j’ai la grâce d’une gazelle Rue Saint Honoré (huh, une gazelle sur un vélo, mdr !!).
Re oups, la selle est vraiment trop haute, quand je freine de dégringole. Au prochain feu je la règle au plus vite, parce que gazelle ou pas j’ai l’air de faire du vélo pour la première fois.

Le vélo est un peu lourd, et pourtant... je ne suis pas du style brindille! Les vitesses se passent aisément, même à l'arrêt.


Place Vendôme, cheveux au vent, parce que je le vaut bien !! Des pavés,ouch, je serre les fesses!
Carrefour de l’Opéra, ouh là, je suis assez moyennement rassurée... Les conducteurs n'ont pas l'habitude des vélos et à vrai dire, je ne trouve pas que la capitale se prête à merveille au vélo : certes, il y a des pistes cyclables, mais soit à partager avec les bus et les taxis (et je ne sais pas vous mais moi, en vélo face à un bus, j’évite de faire ma maligne), soit à contresense dans une rue à sens unique. Par ailleurs, il y a de nombreux carrefours et des voies pas exactement tranquilles. Des scooter me foncent dessus !!! Elle est belle la solidarité entre deux roues!!!


10 minutes plus tard, j'arrive à destination, enfin plutôt je passe devant ma destination. Zut, je devais aller à gauche, bon, je continue, pas de borne en vue... Ok c’est pas grave, je fais du vélo, je suis libre, je kiffe !

10 minutes plus tard, boulevard Haussmann : euh c’est que je suis loin de ma destination principale. Une borne s’il vous plaît ?! Après un demi-tour dans des rues parallèles, je laisse mon vélo rue Auber. La borne d'arrivée comprends dans emplacement vide ! Chouette, j’avais peur de devoir repartir à la recherche d’une borne.

Fin d'après-midi, me voilà de retour devant la borne qui me faisait tant de l’œil. Je décide donc de faire une ballade pour tester la bête un peu plus tout de même ! Ca tombe bien, je dois aller au BHV. Et puis avec ce beau temps, ce serait un crime de ne pas en profiter.
Après quelques minutes à aider des "velib’ adopters", je reprends un vélo direction Hôtel de Ville. Rue Saint Honoré, tout droit direction Châtelet, easy....

Un crime, tu parles oui ! Au bout de 5 minutes, je ne suis plus très fraîche, mon jean me désagréablement colle à la peau. Et après moults sans interdits, j'ai l'impression de tourner en rond. Je m'éloigne, non?!

Je fais amie-amie avec une cycliste au feu rouge qui m’explique qu’elle fait du vélo dans Paris depuis des années et que selon elle, le panier à l’avant c’est une FBI (fausse bonne idée). Certes, mais au moins je garde un œil sur mes affaires.

A destination, je saute à terre, mes jambes tremblotent lamentablement mais je suis fière de moi. Il y a une file d’attente devant la borne. Zut, moi qui voulait prendre un reçu attestant du retour de mon vélo. J’attends, je discute, j’aide les touristes. Comme quoi un rien peut contibuer à développer la bonne humeur et la solidarité: des vélos et hop c'est parti. Bon, je récupère un récipicé, pratique pour voir l'heure de départ et d'arrivée. Ma virée m'aura coûté en tout et pour tout 1€, avec une caution (non débitée) de 150€ sur ma CB.


Conclusion : je suis emballée voire même très emballée, même s'il va falloir prévoir un protége-fesse !
Le vélo m'a bien plu, les vitesses se passent bien, le panier à l'avant ultra pratique.

Prendre un vélo et le déposer s'est avéré simple et pas vraiment dispendieux. Je trouve ça très bien et ça permet de redécouvrir la ville, même si j’ai eu une trouille bleue des véhicules qui viennent dans tous les sens. Bien sûr, il vaut mieux connaître Paris "comme sa poche" (éviter les grands boulevards et les grandes places, préférer les petites rues de quartier et les contre-allées).

Pas de doute, je vais devenir une velib’ addict !