dimanche 19 octobre 2008

En mode Kuduro...

Cet été lors de la fête de la musique, mes amies et moi-même nous sommes retrouvé à exécuter des chorégraphies stylées sur les quais de Seine. En moins de 5 min nous étions une trentaine (voir plus) à bouger sur du Kuduro.

Kuduro, kesako ?
Le Kuduro (prononcez “Koudourou”), est une musique est née en 1996 dans les faubourgs de Luanda, la capitale de l’Angola. Le Kuduro est un mélange de Kizomba (Zouk du Cap-Vert) et de musique électronique. En Angola, du fait de textes engagés, le kuduro était censuré par les médias du pays et n’était diffusé que par les petits taxis collectifs et les discothèques. Aujourd’hui les rythmes du Kuduro commencent à s’exporter en Europe.
Dans les boîtes à Paris, il n’est pas rare maintenant d’entendre du Kuduro et voir l’ensemble des fêtards effectuer les pas de danse du Kuduro sur la piste.

Histoire de retrouver un peu de la chaleur des vacances, voici Costuleta avec “Xiriri”, l’un des tubes de l’été de Kuduro !






Kuduro à London
envoyé par tisme971

jeudi 9 octobre 2008

Le sarouel version automne/hiver 2008-2009

À mi-chemin entre le costume à l’entrejambe abaissé et le pantalon cigarette, certaines versions du sarouel sont parvenues à séduire les jeunes femmes férues de mode.

Comme vous le savez, je ne suis pas fan du sarouel, même si la version Automne/Hiver 2008-2009 est plutôt pas mal et que ces deux photos sont assez convaincantes. Il faut l'avouer j'associe encore ce vêtement aux filles babas cools qui « ressemble à des sacs » mais enfin bon pourquoi pas. Globalement sur certaines personnes ca ira comme un gant mais si on a des rondeurs, c'est mort! Et puis associé à des stilettos c'est quand même très chic !


Le sarouel version automne/hiver 2008-2009, qu’il soit en cuir souple ou en simple drap de coton, est le must d’un look qui se veut faussement sage, empreint d’une élégance nonchalante.
Par ailleurs, pour éviter de tomber dans le look baba, il est mieux de le porter qu’en version charbon. Le mieux c’est de mixer les genres afin de lui insuffler un tant soit peu d’âme rock & roll. Exit les foulards grunges et les wayfarers de soleil qui font un peu too much. On leur préfère le subtil charme d’un tee-shirt usé et la simplicité chic d’un blazer.

mercredi 17 septembre 2008

Je garde ou je ressors 101


Cet automne, je garde ou je ressors :
  • Les platform shoes et autres talons improbables
  • Le perfecto
  • Les compensées
  • Tout ce qui est taille haute
  • Les gilets de (fausses) fourrures sans manche ou à manches 3/4
  • Les collants de couleurs de l'automne derniers
  • Le blazer noir, bleu ou coloré
  • Les low boots et les richelieus
  • Les robes longues de cet été version hiver
  • Les lunettes à verres transparent pour me la jouer intello
  • La veste en tweed
  • La robe minimale
  • Le chemisier retro
  • Le caban
  • Le tartan

lundi 8 septembre 2008

J'ai lu... Entre les murs de François Bégaudeau

Intriguée par le battage médiatique dont ce livre a fait l'objet suite à l'adaptation cinématographique primée à Cannes, je l'ai achetée. Perso, je l'ai trouvé affolant. En gros, le livre retrace une année scolaire, entre les murs d'un collège parisien et le vain combat d'un jeune professeur de Français.

On découvre ce professeur, peu exact dans ses explications, qui commet des erreurs de syntaxe grossières, dont les préparations de cours semblent inexistantes et qui traite par moment ses élèves comme des moins que rien. Bien entendu, il s'agit d'une fiction. Mais comme on le sait, il y a toujours une part de vrai quelque part.

Le style d’écriture est très contemporain, les dialogues sont quasi sans texte. Malgré la stupeur, on rit, à la fois parce que c’est drôle mais également parce qu’on est halluciné par le niveau scolaire de ces jeunes. Ces enfants ne réalisent pas qu'ils se marginalisent eux-mêmes et qu'ils sont en plus marginalisés par les autres, les profs font ce qu'ils peuvent mais sont désabusés et surtout dépassés.

Tout le monde en prend pour son grade : l'éducation nationale, les profs, le proviseur et les élèves.

La conclusion qui émerge à la lecture de ce bouquin c’est que l'école n'est pas prête de résoudre ses problèmes de si tôt. C'est triste à dire, mais c’est la société dans sa globalité qu'il faut changer.

A lire, afin de se faire sa propre idée d'un roman duquel on a beaucoup parlé...

vendredi 22 août 2008

La collection Comme des Garçons pour H&M arrive


Je vous en parlais déjà l’année dernière, suite de la vague Cavalli pour H&M. Et bien ça y est la collection Comme des Garçons pour H&M arrive très bientôt.

Je dois avouer que pour l’instant, je suis beaucoup plus intriguée que vraiment excitée. Il faut dire que la griffe de la Japonaise Rei Kawakubo est à l'opposé de ce que propose H&M, à savoir un prêt-à-porter accessible et portable par tous… Jusqu'à maintenant, les mini collections VIPs/H&M ne comportaient aucune complexité conceptuelle. Et ben là, en termes de complexité, on va être servie !!

Les modeuses digne de ce nom iront au lancement de la collection mais certaines seront peut-être un peu déçues car les modèles n’ont strictement rien à voir avec du Lagerfeld, Cavalli ou encore Victor &Rolf. D'ailleurs, dès novembre les boutiques H&M transformeront une partie de leur espace en un lieu conçu entièrement par Rei Kawakubo, destiné à accueillir sa collection.

Pour l'hiver prochain, Kawakubo a donc imaginé un vestiaire à dominante noir, un rien garçon manqué, constitué de vestes déstructurées, de bermudas oversize, de chemises faisant honneur à l'imprimé "pois" cher à la créatrice, de tee-shirts stretch aux formes variées et d'une pièce maîtresse : une robe manteau d'inspiration victorienne.


Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il s’agit vraiment d'un duo improbable, mais quelque part, il est peut-être là le principal intérêt. Espérons tout de même que le lancement qui aura lieu en novembre nous offrira une collection réussie issue d'une créativité débridée…

lundi 18 août 2008

Le pantalon 80's

Avis aux modeuses, c'est désormais en pantalon à pinces, court sur la cheville qu'il faut sillonner le pavé.

A force de roulotter nos bas de pants, ces derniers ont du coup acquis une nouvelle longueur : mi-cheville. Tendance oblige, on ose le pantalon trop court qui, il y a peu avait plutôt tendance à susciter les moqueries que les compliments!

Cette nouvelle silhouette est donc centrée autour de ce pantalon à multiples pinces, se resserrant légèrement au niveau du mollet, et récupérant les centimètres perdus sur le bas au niveau de la taille.

Le pantalon 80’s confère souvent à la silhouette une allure entre chic loose et nonchalance pointue très citadine. Bon j’avoue qu’il ne faut pas être très grosse pour cartonner dans ce fameux pantalon. Parce que pour un peu qu’on ait des rondeurs localisées, la silhouette n’en sera pas avantagée.


Roulotté ou non, on le porte avec un marcel loose, une paire de low boots open toes et un perfecto pour le côté rock. Avec un chemisier court, des spartiates à talons et un maxi foulard pour se la jouer bohême. Ou encore avec un tee-shirt imprimé, un spencer et une paire de sneakers pour le côté street casual. Pour ma part, j’opte pour la version maxi talons, t-shirt casual et blazer chic aux manches retroussées.